Mardi 2 septembre, 246e jour de cette année bissextile


Le prénom du jour:

Ingrid

On reproche souvent aux Ingrid leur froideur, voire leur mépris envers autrui. Pourtant, ces femmes manquent souvent de confiance en elles et de maîtrise, si bien qu'elles ont du mal à faire face aux tempêtes, celles qu'elles rencontrent comme celles qui les habitent.

Demain: Grégoire


Le dicton météorologique du jour:

"Septembre en sa tournure,
de mars suivant fait la figure"

Le proverbe du jour:

"Les eaux ont beau couler dans tous les sens, le sable restera toujours au fond"
(proverbe georgien)


La citation du jour:

« Il n’y a pas de moyen de coercition plus violent des employeurs contre les employés que le chômage. »
Henri Krasucki né le 2 septembre 1924 à Wołomin - banlieue de Varsovie en Pologne - mort le 24 janvier 2003 un syndicaliste français, ancien secrétaire général de la CGT qui fut également responsable de la jeunesse juive pendant la seconde guerre mondiale.

SI CE JOUR EST VOTRE ANNIVERSAIRE:

serein et paisible, vous aborderez cette année sans trop de difficultés. Vos nouvelles amitiés, voire une nouvelle relation sentimentale, vous obligeront très vite à avoir un rythme de vie beaucoup plus soutenu.

LES ENFANTS NES CE JOUR:

sensibles et intuitifs, ils seront doués pour les beaux-arts ou les arts manuels. Ils auront peu attentifs à l'aspect financier des choses. En amour, fragiles et absolus, ils auront de vives passions.

2 septembre 1910
Décès à Paris du peintre Henri Rousseau, dit "le Douanier Rousseau".


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Henri Julien Félix Rousseau dit le Douanier Rousseau, né le 21 mai 1844 à Laval et mort le 2 septembre 1910 à Paris, est un peintre français. Il reste le plus célèbre représentant des peintres naïfs.

rousseau_autoportrait


Pour peindre, il s’évertue à reproduire ce qu’il voit et essaie de faire coïncider ce qu’il voit avec ce qu’il sait des faits. L’exotisme abonde dans son œuvre même si Rousseau n'a pratiquement jamais quitté Paris. Son exotisme est imaginaire et stylisé, issu du Jardin des Plantes, du jardin d'acclimatation, des revues illustrées ou bien des revues de botanique de l’époque. Grand solitaire, il jouit cependant de la protection et de l’admiration des milieux artistiques d’avant-garde. Coloriste original, avec un style sommaire mais précis, il a influencé la peinture naïve.

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2 septembre 1792

Début des massacres de septembre: pendant quatre jours, un mouvement insurrectionnel entraîne des Parisiens dans le massacre de quelque 1.300 prisonniers.

C’est un des épisodes les plus sombres de la Révolution française. Les historiens ne s’accordent pas sur les motivations qui ont poussé des hommes à commettre ces actes meurtriers et à tuer, dans des circonstances particulièrement horribles, des prisonniers. Ces tueries furent perpétrées non seulement à Paris, mais également dans d’autres villes du pays, comme par exemple à Orléans, Meaux ou Reims, sans toutefois que ces exactions prennent en province la même ampleur que dans la capitale.
Les massacreurs n’étaient pas des brigands mais généralement des petits commerçants ou artisans. Si les contre-révolutionnaires ont été les premières victimes, ce sont majoritairement des prisonniers de droit commun qui furent tués. Le 4 septembre, à l’hospice prison de la Salpétrière, les assassins violeront et tueront des prostituées, des folles et mêmes des orphelines encore enfants.
Depuis la prise de la Bastille, Marat pensait ouvertement que la politique la plus efficace pour rompre avec le passé consisterait à faire tomber quelques centaines de têtes. Son journal était l’un des plus virulents de la capitale, et il avait un fort prestige depuis l’arrestation de Louis XVI.
Pour Marat, "l’ami du peuple", cet épisode relève d’une stratégie populaire insurrectionnelle, commune à tous les mouvements extrémistes et tout particulièrement lorsqu’ils se sentent menacés, qui vise à mettre les plus modérés devant le fait accompli, et empêcher tout retour en arrière,
    * en éliminant les hommes du bord opposé.
    * en rendant les modérés complices (ne serait-ce que par leur inaction) d’un massacre.
    * en créant une atmosphère de terreur, visant à faire taire l’expression d’une opinion contraire.
Et de fait, les massacres permirent en effet aux patriotes extrémistes de prendre une place prépondérante et les élections qui suivirent virent triompher Marat et Danton.
Les Massacres de septembre sont l’aboutissement de cette logique. Ils constituent aussi l’un des premiers « dérapages » de la Révolution française. Souvent controversé, cet évènement reste l’objet de vifs débats entre les historiens, certains prônant une vision marxiste de la révolution (Albert Soboul), d’autres s’attachant à montrer les limites du pouvoir populaire (François Furet).
Les massacres de septembre 1792 firent au total entre 1000 et 1400 victimes, soit la moitié des prisonniers parisiens. Il y eut 307 morts parmi les 357 détenus de la prison de l’Abbaye qui comparurent devant les tribunaux populaires. Les trois quarts des prisonniers massacrés étaient des détenus de droit commun.
Les victimes religieuses sont considérées comme martyrs par l'Église catholique. 191 d'entre eux (3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs), furent béatifiés en octobre 1926 par Pie XI. Célébrés le 2 septembre dans le calendrier liturgique, cette mention ne figure pas sur les agendas ordinaires.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_septembre

2 septembre1666
Grand incendie de Londres qui, en cinq jours, détruira pratiquement la ville.


incendie_londres

Le feu débuta dans la boulangerie de Thomas Farriner (ou Farynor), dans Pudding Lane, peu après minuit, le 2 septembre, et se propagea rapidement. L’emploi des moyens de lutte contre l'incendie et la création de coupe-feu par la démolition furent retardés de façon critique par l’indécision du lord-maire de Londres, Sir Thomas Bloodworth. Lorsque les démolitions à grande échelle furent ordonnées, durant la nuit du dimanche, le vent avait déjà attisé l’incendie de la boulangerie, rendant de telles mesures inutiles. Le lundi, le feu se propagea vers le nord et le cœur de la Cité. L’ordre dans les rues laissa la place au chaos tandis que se répandaient des rumeurs selon lesquelles des étrangers étaient à l’origine de l’incendie. Les peurs des sans-abris se focalisèrent sur les Français et les Hollandais, ennemis de l’Angleterre dans le cadre de la Deuxième Guerre anglo-hollandaise (1665-1667) ; ces groupes d’immigrés furent victimes de lynchages et d'agressions. Le mardi, l’incendie s’étendit sur la plus grande partie de la Cité, détruisant la cathédrale Saint-Paul et traversa la Fleet pour menacer la cour de Charles II à Whitehall. Dans le même temps, des actions de lutte coordonnées contre le feu se mirent en place. On considère que la lutte pour circonscrire l’incendie a été gagnée grâce à deux facteurs : le fort vent d’est tomba, et la garnison de la tour de Londres utilisa sa poudre à canon pour créer des coupe-feu efficaces, qui empêchèrent le feu de se propager plus encore vers l’est.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_incendie_de_Londres